08/08/2010L'antre des poupées... Nouvelle boutique à découvrir...
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22/03/2009P'tit texte...Mourir accroché aux rayons du Soleil.
Mourir en hurlant le nom de Celui tant aimé.
Mourir pour les fautes commises et non avouées et les regrets de ne pas avoir commis plus.
Mourir d'un souffle serein où la Poésie serait le dernier chant longuement murmuré en catimini.
Mourir une plume accrochée à mes veines meurtries de trop d'Amours candides pour en reti-rer le sang, encre de ma Vie.
Mourir infiniment, renouveler mes adieux sur le devant de la scène. Juste pour croire. Croire en quoi ? Croire en qui ?
Mourir secrètement et cacher mon corps. M'oublier...
Mourir vieux juste pour faire chier les cons et emmerder tout le monde. Etre une charge vi-vante, comme ils disent...
Mourir le temps d'une éclipse comme si le soleil et la lune me fécondaient à nouveau.
Mourir juste pour rire !
Mourir comme les Beurs ou les Blacks, d'une bavure policière.
Mourir face à une chorale de sourires d'en-fants du monde.
Mourir en faisant l'amour. Juste pour être "In".
Mourir dignement pour faire plaisir.
Mourir mon curriculum vitae à la main pour trouver du boulot vers l'au-delà.
Mourir pour vivre cet instant précis.
Mourir "Pour du faux", pour connaître ses vrais amis et ignorer les autres.
Mourir dans les blés : c'est le champ du dé-part. Et mourir la bite en l'air en guise de la levée du drapeau.
Mourir comme un Affranchi, l'âme pure et teintée des couleurs de la Vie.
Mourir en plein jour, pas à l'aube ni au cré-puscule, j'ai peur du noir.
Mourir face à un blanc, pas un Black, j'ai peur du noir !
Mourir lors du final d'un feu d'artifice, ce se-rait le bouquet !
Mourir en caressant tes larmes,
Mourir en harmonie,
Mourir d'une émotion, d'un sentiment,
Mourir bercé par le vent.
Mourir à l'Assemblée pour réveiller les dé-putés.
Mourir en Somalie, en Bosnie, juste pour passer à la télé.
Mourir à l'ombre d'un baiser...
Mourir dans la misère, sans abri, comme un vrai français.
Mourir après avoir touché un casque bleu de l'ONU, ça porte bonheur.
Mourir dans une cour de récréation entouré de maîtresses...
Mourir après avoir tari les larmes de tous les enfants.
Mourir sur le parvis de l'Amitié et contem-pler heureux une envolée de colombes aux couleurs de Paix.
Mourir entouré de ceux tant aimés après avoir signé de ma plume mes dernières volontés.
jmt 01/01/2009Bonne année 2009
"Je vous souhaite des rêves à n'en plus finir
et l'envie furieuse d'en réaliser quelques uns.
Je vous souhaite d'aimer ce qu'il faut aimer
et d'oublier ce qu'il faut oublier.
Je vous souhaite des silences.
Je vous souhaite des chants d'oiseaux au réveil
et des rires d'enfants.
Je vous souhaite de résister à l'enlisement, à l'indifférence,
aux vertus négatives de notre époque.
Je vous souhaite surtout d'être vous." disait Jacques Brel
Et je vous souhaite une merveilleuse année 2009....
16/08/2008MONTLUÇON (03) - WEEK END CHANSON FRANÇAISE AOUT 08
30/04/2008roman dédicacé à gagner....Pour cela, envoyer un commentaire de lecture de cet ouvrage et lieu d'achat éventuel à mon adresse mail GA. Tirage au sort et ensuite envoi personnalisé. Bonne chance à tous !
25/04/2008deux romans dédicacés à gagner !
Pour cela, envoyer un commentaire de lecture de cet ouvrage et lieu d'achat à mon adresse. Tirage au sort et ensuite envoi personnalisé. Bonne chance à tous !
06/04/2008Bisou express....Tiens, je vais monter ma boite et peut-être devrais-je déposer le projet très vite afin de ne pas me faire piquer l’idée. Je vais aller à la Chambre de Com-merce me renseigner pour implanter une usine à bisous. Son nom sera « Bisous express ». Il suffira de téléphoner à un numéro vert – donc gratuit – pour passer commande. Le bisou sera vendu deux « Smacks », la nouvelle monnaie universelle. Mes employés de toutes les nationalités, équipés de scooter et répartis dans la ville pour gagner du temps, livreront les bisous en lieu et heure de commandes. Je pourrai travailler en pré-commande aussi avec un tarif préférentiel pour les personnes réservant ce service novateur dans un délai bien en amont du jour J.
- Allo « Bisous express » j’écoute !
- Bonjour monsieur, je voudrais quinze bisous pour une amitié.
- Oui je note, on livre à quelle adresse ?
- …..
- OK, c’est noté. Il faut mettre un petit message d’accompagnement ?
- Juste un petit mot rapide pour dire que j’apprécie cette personne, sans arrière pensée. Elle est sympa votre nouvelle société, on retrouve des valeurs, rien que le fait de faire un bisou comme ça.
- De rien monsieur, à votre service. Vous avez la carte de fidélité ?
- Non.
- Je vous en prépare une alors. Au bout de vingt bisous tamponnés sur votre carte, c’est vous qui recevez un bisou. Merci et à bientôt.
- Au revoir.
« Bisou express » sera une marque déposée. Un projet révolutionnaire. LE PROJET des instants magiques, des rayons de soleil de pas grand-chose mais si importants.
Extrait de "Lui, émoi" - Editions LE MANUSCRIT
un roman pour les mecs....
en vente sur Amazon - Adventice - Chapitre - Priceminister.....
26/03/2008P'tite poésie...
Souffrir lorsqu’une ondée d’Amours fanées sanglote dans le creux des abîmes.
Exulter de fantaisie au regard de l’incrédule lune rieuse dans un ciel affranchi.
Considérer cet appel : cri genèse vers l’ultime demeure. Quémander pour avoir. Don de l’Autre.
Filer de charmilles en sentes dans une succession de Bonheurs et Délices affirmés.
Promettre n’est-il pas l’offrande du Coeur ?
A la floraison des sentiments, enroulée dans les plis de ton corps, mon âme cajole ta chair. Caprice oblige, ton Mont de Vénus exalte en moi la concupiscence et érige l’orgueil de l’inéluctable mortel.
Disparaître dans la ferveur imaginative jusqu’à savourer l’instant suprême.
jmt
23/03/2008C'est quoi le bonheur ?"le bonheur est une vieille qui boite sur du verglas" et "le bonheur est un chien sur une quatre voies".
Cali Site à découvrir d'un pote - http://91.121.118.199:81/index.php?option=com_frontpage&Itemid=1
22/03/2008Lui, EmoiSamedi 30 novembre
Aujourd’hui est une date anniversaire importante : cela fait quatre mois que nous nous connaissons. La clarté du passé. Déjà. Quatre mois de fascination, de curiosité, de désir, d’interdit, d’inconnu aussi. Quatre mois d’amour tendre, passionnel, fou. Quatre mois de détresse et de sentiments grandissants. Pour aboutir vers quoi ? Nulle part. L’impasse. Mais quatre mois de respect et de tolérance agrémentés, hélas, de colère et de désespoir. Je ne veux surtout pas que cela s’arrête : j’en crèverais. J’attends. Suis-je dépendant ? Suis-je comme les toxicomanes liés à l’accoutumance ? Peu importe et je m’en fiche : je veux cela. Un choix que je ne regretterai jamais. D’ailleurs il ne faut pas regretter. Tous les moments vécus à quelques exceptions évidentes - ont été un choix pour nous tous à l’instant présent où ils se sont présentés et déroulés. Même lointains. Même les moins bons.
Si le Dieu chimérique – mon Dieu - Amourajamé m’avait demandé de signer en bas à droite de la page de la vie éternelle pour unir cette relation, je l’aurais fait les yeux fermés. Mais aurais-je aujourd’hui la lucidité des nuits meurtries et des jours tristement gais ?
Il pleut sur la ville. Ma ville : ouvrière, modeste, sans grande vie, presque inerte, mais il s’agit de ma ville. Je suis né ici et même si j’aime partir, en France ou à l’étranger, le retour est toujours agréable. J’y suis attachée. Mais à quoi précisément ? Je ne sais pas. De mon modeste bureau je peux observer le ciel incertain et menaçant. Il fait presque nuit alors que c’est le jour. La métaphore avec moi-même. Un brouillard permanent. Les gouttes commencent à tomber avec un bruit désagréable de plus en plus accru. La pluie gâche ma peine car elle est plus forte.
Je suis tombé dans le domaine de l’oubli car le temps s’est arrêté. Il s’est figé voilà quatre mois, en ce 30 juillet. Aujourd’hui, hormis la date, les sentiments et l’amour, il ne reste rien. Rien… Rien !
Une date merveilleuse, formidable et mystique dans ma croyance personnelle.
(…)
Encore une journée de perdue dans ma vie. J’en ai pourtant fait plus de la moitié de cette putain de vie. Je suis resté au lit toute la journée. A ruminer. A somnoler. A penser à tout et surtout à rien. Sauf à toi. Ma vie ne vaut pas un sou me dis-je. Tu es tout et je ferai tout pour toi. Entre rires et larmes. Larmes taries ce jour. C’est pire : tout est à l’intérieur. Mon corps est un océan de larmes. A marée basse. Manquerait plus qu’une mouette vienne me chier dessus !
Mercredi 26 février
Dans la verdure des mots, la feuille est une lettre et seul le vent dans un tourbillon de pensées peut écrire « LIBERTE ». A force d’alizés naîtra le manuscrit de l’Affranchi !
Jeudi 27 février
Je suis levé depuis 6 heures. Il fait encore nuit. Je parcours Internet, lis mes messages d’amitié, de ventes d’objets sur un site et participe à quelques concours. Des copains m’envoient des blagues et cela me fait sourire. Je tue le temps en fait. Quel temps ? J’entends mon voisin quitter son appartement pour aller au boulot. J’entends au dessus la dame de ménage chez un papy malade secouer les tapis par la fenêtre en même temps qu’il tire la chasse d’eau. C’est fou comme à l’aube les bruits se multiplient ! Et j’entends aussi les dames de la société de nettoyage balayer et laver les couloirs. Rapidement. Trop d’ailleurs. Quelquefois je suis même réveillé par l’odeur agréable du produit utilisé pour les sols. J’ai déjà discuté avec elles autres, elles sont très sympas. Par contre, « Si les coins veulent un coup de balai, ils doivent venir au milieu ». Une phrase souvent entendue prononcée par ma grand-mère. Elle est encore présente pour moi avec ses citations, son francs parler. Mais bref, comme bon nombre d’entreprises il faut sûrement du rendement et elles font vite pour filer faire les mêmes gestes dans un autre immeuble. Il n’empêche que cette prestation est facturée grassement sur ma fiche de quittance de loyer. Bref, je ne vais pas me prendre la tête avec ça, je me fous du couloir, ce qui m’importe c’est mon appartement. Alexandre me téléphone de l’usine à 8h05 et me souhaite bonne route pour mon rendez-vous hebdomadaire chez ma psy. J’ai ma séance à 14 heures. Un échange très fructueux, voire avec quelques sourires de part et d’autre. Nous prenons confiance en nous mutuellement. Nous apprenons à nous connaître, nous apprivoiser. Il n’y a pas eu de blanc dans la conversation comme je peux les appréhender. C’est peut-être bon signe. Je reste une heure. Elle me confirme « Nous avons beaucoup de travail à faire ensemble. Je pars en congé, je vous propose de se revoir le jeudi 20 mars à 10 heures. Je vous raccompagne. Au revoir monsieur ».
Je reprends la route et j’envoie un texto à Alexandre « Je sors. A plus tard. Bisous ». Comme mon rendez-vous a duré moins longtemps que prévu, je roule vite afin d’arriver tôt et espérer le voir à sa sortie de son entreprise. Pour un petit câlin éventuellement. Arrivé à l’entrée de ma ville, après avoir payé une fois encore ce péage trop cher, le téléphone sonne : c’est Alexandre « Tu es où ? Ca va ? ». Je lui réponds que oui et lui demande s’il est sorti. « Oui, je rentre chez moi ». Dommage, comme il est tôt, très tôt même avec une heure d’avance, je pensais le voir. Encore ce recul de sa part ? J’en profite donc pour faire un détour pour passer dire bonjour à un copain. Je m’arrête néanmoins sur le côté de la chaussée, agacé une fois encore et lui envoie un texto « Si tu veux arrêter les câlins et se voir moins, tu me le dis franchement, ce sera plus simple et on saura à quoi s’en tenir ! A plus… ». J’avais à peine eu le temps de desserrer le frein à main et redémarrer, mon portable sonne « Au lieu de dire des conneries, affoles toi je suis devant chez toi à t’attendre ! C’est une surprise ! ». J’accélère. J’ai les boules et honte d’avoir une fois de plus douté, d’avoir été mesquin, voire méchant et odieux. J’arrive à la maison et évidemment il tire la gueule. Il n’y aura pas de câlin mais encore une grande discussion mais sans se prendre la tête. Intelligente comme toujours. Je suis en larmes car déjà je sors de chez la psychologue et même si la séance fut bénéfique, c’est lourd et douloureux et j’ai le trajet dans les pattes avec ma fatigue physique. On reparle de nous. De notre avenir. Rien ne change. Rien ne changera. Et je crois Alexandre. J’ai une confiance illimitée en ses propos. Mais je ne peux m’empêcher de lui rendre compte de ma lettre. Ma franchise : à la fois cette qualité et ce défaut. Je tiens à lui et ne veux pas le perdre. Jamais. Il m’enlace d’un geste tendre et protecteur et poursuit la discussion :
- tu as droit au bonheur et à être heureux comme tout le monde. Même plus, tu le mérites, tu es un mec formidable. Partage avec d’autres. Vis ta vie à nouveau. Si cela peut t’aider, cherche quelqu’un, un mec ou une nana, on s’en fout, pour refaire ce que tu aimes et ce que tu ne feras pas avec moi. Ca ne changera rien entre nous. Je ne pourrais jamais te donner ce que tu attends. Je cours en plus tout le temps et toi et ma femme je me demande si vous en êtes conscients. Elle m’exaspère même souvent : elle ne voit pas ma vie menée entre l’usine, s’occuper des mômes, la maison à entretenir intérieur et extérieur comme toute famille…. Et en plus tu serais déçu de vivre avec moi 24 heures sur 24 avec mon caractère et même au niveau câlin, c’est pas forcement mon truc et tu désenchanterais : je suis bien en dessous de la moyenne nationale française !
J’écoute. C’est beau. Je pleure et ris en même temps. Je ne peux répondre. Je ne sais plus. C’est vrai : il court tout le temps, je le sais et je lui ai dit combien de fois ? Je suis très lucide sur sa situation et je voudrais qu’il profite aussi de la vie, ne pas se confiner à la maison, la famille et le boulot. Arrêter quelques concerts souvent éloignés. Savourer des instants de plaisir autres aussi. J’ai besoin d’un instant de silence. D’écouter ce calme. M’apaiser. Je suis au bord de la crise de nerfs malgré tout. On dirait le début d’un évanouissement : la tête me tourne mais je ne le dis pas.
- c’est vrai Alexandre : j’ai besoin de partager comme j’aurais aimé le faire avec toi et je sais maintenant que cela ne sera plus possible. Je ne t’aurais jamais pour moi, hélas. Et je me fous de moi. Je veux ton bonheur, comme je te l’ai dit dans mon texto l’autre soir. Je pense qu’il était très clair, non ?
- oui, mais pense à toi. Recommence les choses aimées. Tu as tout laissé tomber : sorties, concerts, spectacles, expos, aller à Paris, voyager, dîner avec tes amis…. Cherche ta moitié pour partager.
- c’est pas simple tellement je tiens à toi. Tu ne me le proposerais pas, je ne le ferais pas en plus. Une sorte de tromperie. Même si dans l’absolu on ne se doit rien. Et si je suis avec une autre personne prochainement, va savoir, je ne veux absolument pas cesser quoi que ce soit entre nous : nos textos, nos appels, nos relations, nos rencontres. Je veux que cela soit très clair. Et en même temps, il faut se l’avouer, cela fausse d’entrée la fidélité avec la personne. Donc je lui dirai. Ce sera à prendre ou à laisser pour lui ou pour elle.
- ne dis rien. Je préfère. Et tu verras néanmoins, comme pour moi, combien il n’est pas simple de vivre avec cette forme de clandestinité. Ne dis rien, on ne sait jamais. C’est notre aventure commune.
- oui mais le contrat, notre contrat, je me répète, c’est cela : on ne change rien à nous. Mais je respecte, comme j’ai toujours fait, ta volonté. Je vais essayer de « Revivre » mais jure le moi : rien ne changera entre nous. On pourra même faire plus sans doute : partir à quatre en week-end n’importe où, aller à un spectacle, dîner ensemble…. On poursuit tout comme aujourd’hui. Ok ?
- ok je te le promets. Mais jures moi, dit-il à son tour en m’enlaçant plus fort et m’embrassant, de te sortir de ta maladie et « Renaître ». Vite. J’ai la pression pour toi en permanence aussi. Je le vis mal de te voir souffrir. J’y suis pour quelque chose.
- d’accord mon cœur. T’es mon loup même si j’ai rayé ce mot de mon vocabulaire.
Il regarde sa montre et met son blouson : l’heure tourne vite. Trop vite. Il repart en me faisant un bisou sur la joue, dans le cou, puis sur les lèvres. Je suis à nouveau seul dans mon appartement. Je vais essayer de ne pas sombrer, ne pas me mettre au lit. Réunir mes forces et positiver. Belles paroles…. Mais je réussis à me tenir à mon engagement avec moi-même. Un progrès ? Non : une sensation d’un beau dialogue de deux personnes passionnées, de la même trempe et voulant chacune le bonheur de l’autre. Je vais m’engager à caresser à pleines mains la lumière pour imaginer nos deux visages des jours heureux. Et traverser le temps, les années, pour entendre à nouveau nos rires et contempler ensemble notre joie de vivre mutuelle, commune et séparée à la fois.
ISBN : 2-7481-7526-3
ISBN 13 : 9782748175264
20/03/2008Encore un p'tit effort....Nadine Morano a lissé son discours sur les gays et l'euthanasie...
Allez, encore un p'tit effort, tout n'est pas bon !!!
http://www.dailymotion.com/widget/video/share/x1yrkf_nadine-morano-ou-la-droite-decomple_politics?skin=default 19/03/2008Décès de Madame Sébire"PARIS (AFP) - Chantal Sébire, la femme de 52 ans qui souffrait d'une tumeur incurable et avait sollicité le droit de recourir à l'euthanasie, a été retrouvée morte chez elle mercredi, a-t-on appris en début de soirée auprès du ministère de l'Intérieur."
Si cette femme n'a pas pu mourir dignement selon ses volontés et celles de ses enfants, notre pays prouve une fois encore non seulement son retard mais aussi son aspect irrespectueux et inhumain. Na !Il est très chiant d'aller sur le JDI et d'avoir un son que l'on ne souhaitait pas forcément ! Merci de ne pas le programmer en insérant un post.. Libre à chacun ensuite de l'allumer....ou non. 17/03/2008??????Quand va enfin sortir le live de Marie Laforêt au théâtre des Bouffes-Parisiens ? Et le DVD ? 13/03/2008Envie de Poésie....Imaginer
La photo du Silence
Sur le mur
Des Confidences
Chanter
Sa Tendresse
Dans le creux de l’Abîme
Traverser l’Amour
Et à la transparence du Monde
VIVRE !
jmt 12/03/2008Croire en qui ? en quoi ?
Jubiler jusqu’aux larmes
A tout et au Néant
Et s’en remettre à l’espérance
Pour un instant.
Jubiler malgré l’inclinaison
Que demain ne sera pas comme aujourd’hui
Mais pire : comme Hier.
09/03/2008Pensée...
« Si tout le monde vous donne raison, c’est que vous êtes d’une intelligence remarquable … ou bien que vous êtes le patron »
Pierre Desproges. Il manque...
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